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Endométriose : les étudiants de l’ISM s’engagent

L’endométriose est une maladie bénigne et fréquente qui touche 1 femme sur 10 en période d’activité génitale. Cette maladie provoque un dérèglement de l’endomètre, tissu à l’intérieur de l’utérus, créateur des règles. Celui-ci va se diffuser dans d’autres endroits notamment à proximité de l’utérus, tel le petit bassin, sur les organes génitaux ou extra génitaux comme l’intestin par exemple.

Un engagement solidaire
Quatre étudiants en master de l’Institut Supérieur de Management de l’UVSQ se sont engagés pendant 3 mois dans un projet de sensibilisation et de collecte de dons pour la recherche sur l’endométriose, avec le soutien d’EndoFrance et de la Fondation UVSQ.

Avec l’aide de Yasmine Candau d’EndoFrance (association française de lutte contre l’Endométriose), et de la Fondation UVSQ, ces 4 étudiants ont sensibilisé les étudiants de l’université et collecté des dons pour les recherches du le Professeur Arnaud Fauconnier, gynécologue-obstétricien à l’Hôpital de Poissy et directeur du Laboratoire Risq (UVSQ).

Une collecte réussie
1452€ ont été réunis grâce à leurs efforts. Cet argent servira à financer la création d’un kit de dépistage de cette maladie. Il est toujours possible de soutenir les recherches sur l’endométriose en faisant un don au Laboratoire Risq (UVSQ).

Un kit de dépistage de l’endométriose en vue
Spécialisé dans l’épidémiologie clinique, le laboratoire Riscq dirigé par Arnaud Fauconnier a conçu l’auto-questionnaire DEVA d’aide au diagnostic précoce de l’endométriose. Les questions très spécialisées qui le composent en font un outil fiable permettant de construire des modèles de prédiction. « Les praticiens, médecins généralistes, sages-femmes ou gynécologues, pourront remettre le questionnaire à leurs patientes qui le rempliront. Le modèle de prédiction permettra au soignant de suspecter le diagnostic d’endométriose. »

Avant de le généraliser, le laboratoire prévoit d’inclure l’outil dans des études d’envergure afin d’évaluer son efficacité à grande échelle. « D’ici cinq ans, notre objectif est de proposer un kit de dépistage fiable de l’endométriose, incluant notre auto-questionnaire mais aussi une procédure de dépistage biologique. Une fois la maladie identifiée, un traitement antidouleur peut être administré et l’opération chirurgicale, si elle nécessaire, pourrait s’avérer nettement plus facile à réaliser en cas de diagnostic précoce, indique Arnaud Fauconnier. Pour en savoir +

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